Le saviez- vous ?
La matière première pour fabriquer nos panneaux solaires est le
silicium.
Le silicium est le deuxième élément le plus abondant sur la croûte terrestre... après l'oxygène !
Le silicium est un élément chimique de la famille des cristallogènes, de symbole Si et de numéro atomique 14.
C'est l'élément le plus abondant dans la croûte terrestre après l'oxygène, soit 25,7 % de sa masse. Il n'existe pas à l'état libre, mais sous forme de composés : sous forme de dioxyde de silicium (SiO2), la silice (dans le sable, le quartz, la cristobalite, etc...) Ou d'autres silicates (dans les feldspath, la kaolinite, etc...)
Il est utilisé depuis longtemps sous forme d'oxyde de silicium amorphe (silice ou SiO2) comme composant essentiel du verre. Il a de nouveaux usages en électronique, pour la production de matériaux tels que les silicones ou pour fabriquer des modules solaires photovoltaïques.
Le nom dérive du latin silex, ce qui signifie caillou ou silex.
Un des composés du silicium, la silice (dioxyde de silicium), était déjà connu dans l'Antiquité. La silice a été considérée comme élément par les alchimistes puis les chimistes. C'est un composé très abondant dans les minéraux.
Du silicium a été isolé pour la première fois en
1823 par Jöns Jacob Berzelius. Ce n'est qu'en 1854 que Henri Sainte-Claire Deville obtient du silicium
cristallin.
On distingue trois niveaux de pureté du silicium, désignés en fonction de l'utilisation :
Silicium métallurgique (pureté 99 %), noté MG-silicium (en anglais : metallurgical grade),
Silicium de qualité solaire (pureté 99,999 9 %), noté SoG-silicium (solar grade),
Silicium de qualité électronique (pureté 99,999 999 99 %), noté EG-silicium (electronic grade).
IBM aurait-il trouvé la solution miracle ?
Voilà qui n’a rien d’impossible, puisque la méthode lui permet
également de commercialiser des composants qui étaient jusqu’ici considérés comme des rebuts. Déjà utilisée depuis un an dans son usine de Burlington (Vermont), elle sera bientôt étendue à
d’autres sites de la société, notamment à East Fichkill, dans l’Etat de New York. Reste qu’IBM n’est pas le seul fabricant à recycler ses galettes de silicium. Intel et Texas Instruments
revendraient ainsi chacun environ un million de wafers chaque année aux producteurs de panneaux
photovoltaïques.
Un nouveau marché est en vue…
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